Mea Culpa (et agrega culpa aussi)

L'agreg' est une grosse bête chronophage et insatiable.

Voilà, tout est dit, voilà pourquoi (Pourquoi, pourquoi, pourquoiiii?) ce silence.

Le cœur du blog s'est ralenti, de plus en plus, jusqu'à n'émettre que de faibles battements, telle une marmotte hypothermique en hibernation, lassée des suites de métaphores pour exprimer mon désarroi à expliquer pourquoi j'étais pas là alors que c'est moi qui décide d'abord hé.

Voilà voilà.

On va donc faire comme si on avait rien vu, et consacrer un peu plus de temps à ce blog, au milieu de la préparation des oraux de cette satanée agreg', accrochée à moi, comme une tique à son scout.

Genre, j'ai plus le temps de dessiner, c'était un loisir, et maintenant, j'en ai simplement plus le temps, et l'envie s'est estompée, pour l'instant j'espère. Mais j'ai envie d'écrire, de déblatérer, d'ouvrir ma gueule, de dire des conneries. Bref, j'ai envie d'être un blogueur de plus. Alors le dessin, pas de retour pour tout de suite, mais un paquet de projets, liés à la BD, au comics etc. bref, vous verrez.

Pardon pour c'préambule foutraille.



jeudi 6 juin 2013

Linguistique de comptoir 1: Litote et Euphémisme (kisskissbangbang)







Ouais, ouais, z'êtes heureux hein, alors j'inaugure des p'tites chroniques de linguistique-stylistique-z'yva. CRIE TA JOIE, AMI.

4 commentaires:

  1. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH

    j'ai bien crié ?

    Par contre j'ai toujours pas compris la subtilité entre les 2

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    1. Héhé ! C'était fait exprès pour le flou des définitions. Disons que les deux figures sont hyper proche. Litote et Euphémisme sont deux figures d'atténuation, dire moins pour faire entendre plus. Quelques petites différences, cependant, différences de contexte. Avec la litote, on dit moins, on atténue une chose importante qu'on veut révéler à son interlocuteur. On cache sa haine, son amour, etc derrière quelque chose qui peut paraître anodin, ou inoffensif. Libre à l'autre de décoder, de comprendre le sous-entendu. Exemple: "Je ne te hais point." Soit l'amoureux comprend que la gonzesse ne le déteste pas, et il loupe toute l'info. Soit il décode le sous-entendu et il a chopé la figure de style: hop, complicité entre les deux.

      L'euphémisme, au lieu de faire révéler qqchose, recouvre une réalité connue par tous les auditeurs, souvent mauvaise, funeste. Une mort, la maladie, un désagrément. "Pépé s'est endormi pour toujours". On adoucit une réalité dérangeante par une image que tout le monde comprend. On peut adoucir un aveu avec, aussi: "Oui bon, j'ai juste bu un peu", alors qu'on est torché comme un Russe.

      Voilà, donc deux figures d'atténuation, la litote crée une complicité, en disant moins pour faire comprendre plus (souvent qqchose de positif), l'euphémisme cache ce que tt le monde comprend et qui choque, derrière une image plus jolie (souvent qqchose de négatif).

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  2. Je soutiens Sylvain. Je ne suis pas extrêmement convaincu d'avoir été profondément éclairé ^^

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    1. Te reporter au commentaire plus haut. AAAAAAH, j'adore faire mon prof chiant et vous abreuver, mes agneaux! :D

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